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1.11.13

Une femme fatale un peu spéciale


J'aime la France comme on aime une femme splendide, mais pleine d'herpès.  A distance.



Je sais pourquoi je suis parti mais parfois mon pays me manque.

Des choses simples, comme boire des bières sur les quais de Seine en été.

Les soirées jazz du Lundi au Piano Vache.  Les cocktails du Sherry Butt et les cafés à la terrasse du Petit Suisse.   Ou même les entrecôtes du Louchébem.

Et je ne vous parle même pas de mon petit coin de paradis en Gironde..

Pas un jour ne passe sans que je ne pense à mes amis et à ma famille en France.  C'est aussi ça, le lot de l'expatriation.

D'un autre côté, ça fait maintenant 4 ans que je vis à New York.  Je m'y sens comme un poisson dans l'eau depuis que j'y ai mis les pieds.  Cette ville est devenue ma maison autant que Paris.

Je ne côtoie pas trop les Français à New York, et pourtant ils sont nombreux.  La seule chose qui me rattache à la France est donc mon imaginaire.  Mes souvenirs...  On sait à quel point les souvenirs rendent les choses plus belles.

Je retourne en France une fois par an pour quelques semaines et c'est toujours avec un vrai plaisir.  Un plaisir que je suis ravi d'avoir (re)trouvé.

- Un Français à New York sur Facebook -

- @_UFANY -

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3 commentaires:

  1. Le Louchébem c'est exceptionnel, mais surtout pour les os à moelle. Essaye la prochaine fois!

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    1. J'y vais en fait essentiellement pour les os à moëlle. Je voulais juste éviter de dégouter tout le monde. Sur une entrecôte d'ailleurs, à la place du beurre, c'est un allez simple pour le paradis...

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  2. "Comme une femme fatale pleine d'hepres". Cruel, mais à mourir de rire

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